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Contexte pédagogique 

L’enseignement d’Histoire, Géographie et EMC (éducation civique et morale) n’est que de deux heures hebdomadaires pour chacune des deux Terminales STMG – c’est peu dans un emploi du temps de Terminale – leur professeure, Sophie Davieau-Pousset, estime qu’en cette dernière année de lycée pour eux, il est de son devoir de les accompagner et de les encourager dans leur réflexion et leur ouverture sur le monde. C’est pourquoi tous les quinze jours ces deux classes se prêtent à l’exercice d’une « causerie » et abordent tous les sujets.

Ces élèves du lycée Lucie Aubrac de Courbevoie ont par ailleurs rencontré d’autres témoins : avec l’association ECPM (Ensemble Contre la Peine de Mort) en début d’année, Pete Ouko, ancien condamné à mort au Kenya, innocenté ; et l’une des deux classes avait programmé, avant le confinement et la fermeture des établissements scolaires, une rencontre en mai avec une survivante tutsie du génocide rwandais.

De la violence familière à la violence extraordinaire

C’est le thème de la violence que nous avons retenu avec eux. Pendant leurs « causeries », ils ont abordé ce qu’on appelle « la violence ordinaire », c’est-à-dire une violence qui n’a en fait rien d’ordinaire mais qui leur est familière et que les lycéens rencontrent, observent, subissent, pratiquent même : insultes, harcèlement, coups pour protester, violation du consentement des filles, …  Ils ont aussi discuté de la violence politique ou ethnique, et ensemble ont convenu que le remède à la violence est la solidarité.

Ils ont vu au théâtre la représentation des pensées d’un jeune homme s’apprêtant faire exploser sa ceinture d’explosifs dans une rame de métro bondée, en allant assister à une représentation de la pièce Un bon petit soldat de Mitch Hooper.

Violence extrême, violence terroriste

Lorsque nous sommes arrivées dans ces deux classe en février dernier, nous avons à notre tour « causé » avec eux, cette fois-ci de la violence terroriste : elle aussi leur est finalement familière car on en parle beaucoup dans les médias, on en parle entre soi et il n’est pas facile d’en parler dans le cadre scolaire, devant la classe entière et les professeures.

Le lundi 02 mars, ils rencontreront Asma Guenifi qui a côtoyé ces violences au quotidien en Algérie, jusqu’au paroxysme, le 6 juin 1994, lorsque son frère, Hicham, a été assassiné, et Jean-Claude Parent, survivant du Bataclan en novembre 2015. Ils ont vu les terroristes, ils ont regardé les yeux dans yeux ceux dont la conscience avait disparu. De cette expérience inédite, l’un et l’autre ont tiré des réflexions sur la violence extrême et ils ont souhaité les partager avec les lycéens.

Les mots contre la violence

Contre la violence, Asma a choisi l’écriture : elle a publié en 2011 un récit intitulé Je ne pardonne pas aux assassins de mon frère (Riveneuve éditions) C’est avec les mots écrits par Asma, et les mots prononcés par Jean-Claude devant d’autres élèves que nous préparons les deux classes à les recevoir et à dialoguer avec eux.

Extrait de Je ne pardonne pas aux assassins de mon frère d’Asma Genifi :

Quelques phrases de Jean-Claude Parent :

« Rock and roll is not dead. »

« Je n’avais pas peur de la mort mais peur de la souffrance. »

« Je n’ai jamais accepté d’interviews avec un journaliste, je préfère en parler avec vous, les élèves. »

« Ne pas oublier, partager, échanger, faire réfléchir … »

Violence en Algérie pendant la décennie noire

Asma Guenifi se présente : elle est née en Algérie et a connu la montée de l’islamisme et de ce que l’on appelé la décennie noire :

À partir des années 90, les islamistes ont déclaré la guerre à tous ceux qui ne voulaient pas adhérer à leur idéologie : journalistes, policiers, chanteurs, artistes, femmes, enfants. De grands massacres se sont produits : attentats dans les marchés, assassinats ciblés, on cible parce qu’une personne dérange, parce ce qu’elle exprime dérange. Les arts étaient impies. Les artistes étaient ciblés.

Violence qui entre dans ma vie

« En 1994, Hicham, mon frère, avait à peine 20 ans. On a grandi dans un quartier populaire d’Alger.

Le 6 juin 1994, quatre personnes sont venues pour lui ôter la vie. Hicham aimait la musique, il était étudiant en audiovisuel. Ceux qui ne rentraient pas dans le cadre imposé étaient tués par des extrémistes que l’on n’avait pas encore identifiés comme des terroristes : après Hicham, notre voisin a été tué. De nombreux assassinats ciblés ont eu lieu. C’était un cauchemar ! À l’époque, j’étais au lycée, on avait peur de tout, on se méfiait des amis, des membres de la famille qui s’était divisée.

Témoigner contre les actes de violence

Lorsque je suis arrivée en France, j’avais à peine 18 ans. J’ai créé l’association « Jeune Hicham » : nous étions de jeunes algériens exilés, le plus jeune avait 12 ans. Nous avons sillonné la France à la rencontre d’autres jeunes pour témoigner de ce que l’on avait vécu. Nous prenions soin de bien séparer la religion musulmane et ses valeurs de l’utilisation que certains en faisaient à des fins politiques, et à cette époque c’était compliqué pour nous de faire entendre qu’il y avait des terroristes en Algérie. Ce fut un long combat.

Reconnaissance internationale des actes terroristes

Ce n’est qu’en 2001, avec l’attentat des Tours Jumelles qu’une reconnaissance de l’existence internationale des terroristes a vraiment été faite. Ce qui nous concernait n’était donc pas seulement un conflit algéro-algérien. L’Association Hicham a cessé à ce moment.

Je ne pardonne pas aux assassins de mon frère 

L’ancien président algérien a pardonné à tous les assassins. Pourtant, le pardon est personnel. Aujourd’hui, on n’a pas le droit de déposer plainte, on n’aura pas de procès.

Le terrorisme n’a pas de couleur de peau, n’a pas de religion, n’a pas de valeurs. En Algérie, on a envie de faire changer les choses grâce à la paix, la musique et la joie et on essaie de se réapproprier notre culture que les intégristes ont essayé de changer. Nous sommes solidaires de toutes les victimes du terrorisme dans le monde. Il faut continuer à parler du droit des femmes, du droit des victimes. »

La violence islamiste s’est exportée : Bataclan – Paris – 13 novembre 2015

Jean-Claude Parent, à son tour, prend la parole : il aime la musique, il aime les concerts, le Bataclan est sa salle préférée.

« En 2015, j’ai participé au moins à sept concerts au Bataclan ! Le 13 novembre, ma fille était intéressée par le concert, mais elle a renoncé à venir car il n’y avait plus de billet. Je suis rentré dans la salle du Bataclan parmi les premiers, et je me suis rendu seul dans la fosse pour écouter la première partie, un duo très rock. La salle s’est remplie progressivement.

Puis pendant l’entracte, il y a eu beaucoup de monde, 1600 personnes pour 1500 places. Je me suis rapproché du bar car il y avait trop de monde dans la fosse. J’ai pris des photos et envoyé des sms, dont un à un collègue de travail : « Rock’n’roll is not dead ».

Le groupe a commencé à jouer dans une ambiance très décontractée. Je me tenais à gauche du bar. Après cinq ou six morceaux, j’ai entendu des détonations, j’ai pensé au début que c’était une mise en scène ou un spot qui avait explosé. Alors je me suis retourné et j’ai vu trois personnes qui tiraient sur la foule et des gens qui tombaient.

Je me suis caché derrière un pilier et j’ai remarqué plusieurs impacts de balles sur le pilier. Je suis resté vingt-cinq minutes allongé par terre sans avoir peur : j’étais sidéré et j’avais bien peur de souffrir : je me suis préparé à prendre une balle mais je n’avais pas peur de mourir.

La porte d’un appartement s’est ouverte

Didi, l’agent de sécurité, a ouvert une première porte passage Amelot. Je ne suis pas sorti tout de suite car ils tiraient aussi sur ceux qui passaient par là. Lorsque je suis sorti par la gauche, au bout de dix mètres, j’ai ramassé un type qui avait pris une balle dans le bras.  Je lui ai fait un garrot et je l’ai emmené avec moi.

À quelques cent mètres, nous sommes entrés dans un immeuble, monté au quatrième étage : un appartement était ouvert, nous nous y sommes réfugiés. Nous nous sommes retrouvés avec une trentaine de personnes dont certains étaient blessées gravement.

J’ai pris en charge les blessés physiques et ceux qui ne se sentaient pas bien. Une femme avait été séparée de son mari. Je lui ai dit que je pressentais qu’il était vivant pour qu’elle résiste – heureusement j’ai su ensuite qu’il était vivant.

Nous sommes restés confinés pendant environ trois heures et c’était très long. La télévision éteinte, nous ne savions pas ce qui se passait, que ce soit au Bataclan ou à l’extérieur.

Dépositions

J’avais vu un des trois terroristes et j’ai fait une première déposition.

Les pompiers sont arrivés vers minuit après la sécurisation du périmètre. Ils ne pouvaient pas intervenir avant. Nous avons alors été exfiltrés par un cordon de police. Nous nous sommes retrouvés dans un bistrot, Le Baromètre, avec de nombreuses personnes, dont des membres du groupe Eagle of Death Metal.

Puis on m’a demandé de faire une deuxième déposition. Premier sentiment bizarre : je devais me « refaire le film ». Plus tard, j’ai fait une troisième déposition, au 36 quai des Orfèvres. Dans ce type d’enquête, les témoignages sont très importants.

La violence du deuil

Nous, victimes du Bataclan, nous avons appris les attentats du Stade de France puis des terrasses qu’après tout le monde.

Je suis rentré chez moi vers 6h du matin et me suis douché. Deux heures après, j’ai reçu coup de téléphone m’annonçant que Lamia avait été tuée à la Belle Équipe, Jean-François Mondeguer, son père, est un ami depuis 30 ans.

Je suis retourné dès le lendemain devant le Bataclan pour revoir les lieux, comprendre. Ensuite, je suis allé voir Jean-François et sa famille. Je ne pouvais imaginer ce qu’ils vivaient.

Je voulais continuer ma vie comme avant, pas la reconstruire

Le lundi, je suis retourné travailler. Cela m’appartient : je voulais continuer ma vie, pas la reconstruire. Mes collègues savaient ce que j’avais vécu, ils ont eu beaucoup d’attentions, mais cela a duré huit jours ; il fallait que je reprenne mes responsabilités de manager. J’avais sous ma responsabilité des psychiatres et des psychologues. C’est devenu assez difficile, j’ai eu besoin d’aller voir un psychiatre extérieur à ma boîte, il m’a pris en charge et j’ai pu continuer ma vie avec ce suivi.

Je me suis investi dans deux associations, Life for Paris et 13Onze15, la deuxième association concerne davantage les parents de victimes. Ils souhaitaient savoir ce qui s’est passé à l’intérieur. Un parent m’a expliqué que son fils de 20 ans était de l’autre côté du pilier où je m’étais retranché ; lui est mort ; moi, c’est par hasard que je suis vivant.

Je suis retourné au Bataclan écouter de la musique. Je continue à vivre. »

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Les questions des élèves 

Moussa pour Asma : C’est grâce à vous qu’on a su qu’il y avait des terroristes en Algérie, grâce à votre association ?

Asma : J’espère. C’était très dur car les retours que l’on avait, c’était que les terroristes n’existaient pas. Après, il y a eu une reconnaissance. Notre objectif était d’éviter d’autres malheurs. En Algérie, les terroristes disaient que les prochains attentats seraient en France. Nous, on voulait éviter la souffrance. Malheureusement nous, les victimes du terrorisme, sommes devenus une si grande famille…

En Algérie, on ne peut pas honorer les victimes du terrorisme. En France, avant c’était le 19 septembre maintenant ce sera le 11 mars. On ne rate jamais cette journée. À Alger, il n’y a pas de journée encore. Nous avons acté le 25 mars, mais l’État ne reconnait pas encore cette date. En revanche, tous les 6 juin on rend hommage à mon frère.

Deborah : Quel a été votre ressenti par rapport à la société après l’attentat ?

Jean-Claude : Je n’ai pas de haine vis-à-vis des terroristes mais j’ai une question : pourquoi ont-ils fait ça ? Ce qui me gêne, c’est que le type qui décide de se faire exploser, je ne le comprends pas. Vous avez compris, vous ? Qu’est-ce qui l’a persuadé de faire ça ?

Mon regard sur la société n’a pas changé. Je suis profondément laïc. Je ne crois pas en Dieu mais je respecte tout le monde. Je crois profondément en l’homme. Je ne fais pas de leçons de morale, mais j’ai quelques conseils à vous donner. Premièrement, ne vous laissez pas embobiner par une information, allez vérifier, communiquer, échanger. On est ensemble, on partage nos points de vue. Ne réagissez jamais à chaud, vérifiez les informations.

Asma : Quand on a assassiné mon frère, j’avais à peine 18 ans. Je voulais entrer à la brigade antiterroriste, je n’étais pas sage, j’étais en colère. J’ai changé, j’ai réfléchi grâce à la rencontre avec d’autres victimes. Je devais d’abord comprendre toute la colère que j’avais en moi, comprendre les différentes étapes du deuil. J’ai choisi de devenir psychologue et je me suis spécialisée dans le traumatisme psychique lié aux attentats. J’ai donné un sens à ce que je fais, eux, ils tuent, moi je répare. Mais le sentiment de violence, d’agressivité et de vengeance, je l’ai eu au début.

Hamza : Comment ça s’est passé psychologiquement les premières semaines ?

Jean-Claude : J’avais besoin d’être actif. Je suis retourné à un concert la semaine suivante. Je ne voulais pas me reconstruire mais continuer à vivre. Les premières nuits ont été très compliquées, je voyais la tête du terroriste dont j’avais rencontré le regard toutes les nuits. J’avais des flashs du Bataclan. Il fallait que j’en parle à un psychiatre, à un professionnel. Cela ne suffisait pas.

J’ai donc échangé avec d’autres victimes du Bataclan. Nous n’avions pas besoin de rentrer dans les détails, nous étions solidaires. Nous parlons du procès qui va débuter en janvier 2021. Nous nous soutenons par rapport aux démarches. Quand quelqu’un ne va pas bien, on sait qu’on doit l’aider, c’est une nouvelle famille.

Asma : Pour moi, c’est compliqué, j’étais très jeune et je ne parlais pas de ce que j’avais vécu, je devais passer mon Bac, je ne suis pas allée voir de psychologue. Je refusais d’en parler aux médias, c’est très compliqué pour moi de parler de cette histoire. Il m’a fallu 18 ans pour écrire un livre. J’ai trois enfants dont l’un porte le nom de mon frère. J’avais écrit ce livre pour eux, puis on l’a publié. Mais ça reste très intime. La reconstruction a été lente et difficile car au début je n’arrivais pas à en parler.

Franck pour Jean-Claude : Vous parlez de flash, c’était comme dans la réalité ?

Jean-Claude : Oui, quand je dormais et aussi quand j’étais éveillé, j’avais des flashs. J’ai fait de la méditation de pleine conscience, il y a des images qui me sont revenues autrement, plus à distance.

Thierry à Asma : Vous avez parlé des terroristes comme de personnes sans valeurs, sans état d’âme. Moi je pense qu’ils croient en quelque chose, ils ont une foi en quelque chose.

Chantal Anglade : Ils ont perdu leur conscience morale mais je suis d’accord, ils ont des valeurs. Ils sont animés par des valeurs, par exemple ils veulent venir en aide à ceux qu’ils considèrent comme leurs « frères », mais il y a un problème car ces valeurs ne les empêchent pas de tuer.

Asma : Je me détache des terroristes. Un terroriste n’a plus l’esprit critique. Avoir des valeurs, ce n’est pas tuer quelqu’un qui ne pense pas comme soi. Ils sont dans une idéologie, qui, je le répète, n’a rien à voir avec ma religion.

Avant de travailler sur le traumatisme, j’ai travaillé sur les profils des terroristes et j’ai cherché pourquoi ils passent à l’acte. Je ne partage pas leurs valeurs à eux. Il y a deux sortes de terroristes : les commanditaires et ceux qui passent à l’acte, ces derniers sont des pions, des petits soldats.

Moussa : Vous n’avez jamais eu de la rancœur contre la religion musulmane ?

Asma et Jean-Claude : Non. Il y a aussi d’autres attentats qui n’ont rien à voir avec la religion musulmane comme les attentats homophobes et ceux de l’extrême droite.

Déborah : Est-ce que vous ne trouvez pas qu’avec l’attentat du Bataclan les médias ont utilisé les terroristes pour salir la religion musulmane ?

Jean-Claude : C’est un fait que les trois kamikazes qui sont intervenus au Bataclan se proclamaient de religion musulmane. On ne doit pas faire d’amalgame. Il faut garder son esprit critique. Allez sur différents sites. Ne prenez jamais pour argent comptant ce qui est dit.

Delphine Allenbach : Il ne faut pas penser que tous les médias nous mentent. Il y a des journalistes qui font du sensationnalisme et ceux qui font du beau travail d’enquête. Regrouper les différentes informations. Allez chercher l’information. Il ne faut pas tomber dans cet esprit de voyeur, ayez l’esprit critique. Beaucoup de « Fake News » passent dans par les réseaux sociaux. Donnez-vous du temps pour vérifier.

Chantal Anglade : Les amalgames et les discours de haine sont relayés par des anonymes sur les réseaux sociaux plutôt que par les journalistes. Soyez sur vos gardes. Nous voyons des choses très violentes exprimés par des individus sur les réseaux sociaux.

Sarah pour Asma : Vous n’avez pas pu quitter l’Algérie avant l’assassinat de votre frère ?

Asma : On pense toujours que ça ne peut pas nous arriver à nous. Mon frère était complètement déconnecté de la politique, du militantisme. On ne se sent pas visés. C’est aussi un mécanisme de défense.

Junior pour Asma : Avec votre famille vous vous êtes installées à Saint Denis : pourquoi ? Les médias font souvent un parallèle entre délinquants et musulmans en Seine Saint Denis : comment l’avez-vous vécu.

Asma : Nous sommes arrivés à Saint Denis grâce à des amis et des associations. La municipalité a fait preuve de beaucoup de solidarité. Mais j’ai vu que les islamistes étaient déjà là. Je voyais des jeunes de mon âge avec des tee-shirts noirs avec l’inscription « Pas français, mais musulman ». En France, j’ai aussi découvert le mélange de nationalités.

Moussa pour Jean-Claude : Vous avez été courtisé par des chaînes de télé ?

Jean-Claude : Oui, beaucoup. Mais je n’ai pas voulu, je préfère échanger avec vous, les jeunes si ça vous permet d’être solidaires, d’apprendre. Il faut commencer par bien s’aimer, prenez confiance en vous et ne vous laissez pas embobiner. Thierry tout à l’heure parlait de valeurs : vous n’êtes pas rien, il faut vous respecter.

 

Merci

À nos deux témoins

Aux élèves de Terminale STMG du lycée Lucie Aubrac de Courbevoie

À Sophie Davieau-Pousset, leur infatigable professeure

À Marie-Cécile Castel pour ses notes attentives

À Soukaïna Brahma pour ses photos

À notre partenaire, la Région Île-de-France

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