|
||||
Communiqué de presse 15ème anniversaire de l'attentat contre l'avion du président du Rwanda (du 6 avril 1994), Paris le 3 avril 2009,Il y a 15 ans, le 6 avril 1994, l’avion du Président du Rwanda était abattu. Leurs familles ont saisi la justice en 1997 et l’enquête a été confiée à la section anti-terroriste du parquet de Paris. l’AfVT, Association française des Victimes du Terrorisme, nouvellement constituée en remplacement de SOS Attentats dissoute en septembre 2008, se joint au collectif des victimes françaises de l’attentat du 6 avril 1994 pour prendre acte, non sans un certain étonnement, des décisions permettant au Colonel Rose Kabuyé, mis en examen pour complicité d'assassinats et association de malfaiteurs, le tout en relation avec une entreprise terroriste, et placée sous contrôle judiciaire, de quitter le territoire français et de retourner au Rwanda. A l’occasion de cette autorisation, la défense du Colonel Kabuyé a pu toutefois ainsi noter que la justice française pouvait fonctionner efficacement tout en étant modérée. Cette présentation volontaire ne pourra que contribuer à la désignation des auteurs de cet attentat meurtrier : tel est le seul objectif des familles des victimes françaises. Contrairement à l’amalgame qui est souvent fait dans les medias, la démarche du collectif et de l’Association française des Victimes du Terrorisme n’a jamais visé à intervenir dans le débat sur les responsabilités politiques du génocide mais s’inscrit dans le seul cadre de la résolution de cet attentat. Guillaume Denoix de Saint Marc |
||||
L’Association française des Victimes du Terrorisme (AfVT) Paris le 1er avril 2009,Reçus à leur demande par la Présidence de la République le 1er avril 2009, le collectif et l’AfVT ont pu exprimer leur confiance en la Justice et leur détermination à connaître la vérité, tout en faisant part de leurs doutes quand à l’interférence de la diplomatie franco-rwandaise dans ce dossier judiciaire. |
||||
Paris, le 2 janvier 2009 – Communiqué de Presse Si des raisons familiales ont été mises en avant pour justifier cette mesure exceptionnelle, notre association souhaite rappeler que les familles des trois victimes françaises de cet attentat viennent, elles, de vivre un quinzième Noël et un quinzième Nouvel An sans leurs maris et pères, et ignorent toujours quels ont été les auteurs et les commanditaires de cet attentat. Voilà les seules raisons familiales qui nous semblent devoir être prises en compte. A l’occasion de cette autorisation, la défense de Madame Kabuyé a noté que la justice pouvait fonctionner efficacement tout en étant modérée. Notre association n’en a jamais douté. Mais puisque cela a été souligné, et fortes de ce constat, les huit autres personnes mises en cause par les juges français dans ce dossier pourront considérer qu’il n’existe aucun obstacle à ce qu’ils se présentent à la justice, aux côtés de Madame Kabuyé, dès son retour en France le 10 janvier prochain. Cette présentation volontaire ne pourra que contribuer à la résolution de l’origine de cet attentat meurtrier pour lequel les familles des victimes françaises ont saisi la justice en 1997. Guillaume DENOIX de SAINT MARC |
||||
Certaines victimes françaises de cet acte épouvantable ont rejoint l'AfVT et seront représentées au Conseil d'Administration. |
||||