Brigades Rouges et affaire Petrella, avec AIVITER
 

Affaire Marina Petrella : les victimes italiennes reçues par M. Sarkozy

Paris, le 22 octobre 2008

Les représentants de l’association italienne AIVITER et des victimes italiennes du terrorisme sont reçus à l’Élysée, ce jour, à 17h par le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy.

La délégation italienne est constituée de :

  • Dante Notaristefano, Président d’AIVITER
  • Sabina Rossa, fille d’une victime du terrorisme et membre du Parlement Italien
  • Massimo Coco, fils d’une victime du terrorisme
  • Alberto Torreggiagi, fils d’une victime du terrorisme, son cas est lié à l’affaire Cesare Batisti
  • Luca Guglielminetti, responsable des relations internationales pour AIVITER

Vous trouverez ici, en français, un récapitulatif sur l’Affaire Marina Petrella, ainsi que l’allocution de Dante Notaristefano, destiné au Président Sarkozy.

L’association "Les familles du DC10 d’UTA", créée par des victimes d’attentat pour toutes les victimes du terrorisme, représentante française du "Réseau Européen des Victimes du Terrorisme" (VNET), est heureuse d’avoir été entendue et remercie le Président de la République d’avoir répondu à notre appel du 13 octobre.
Avec d’autres associations françaises et européennes de lutte contre le terrorisme, nous continuons à soutenir AIVITER dans ces revendications légitimes, qui dépassent le seul cas de l’affaire Marina Petrella.

Nous vous invitons à lire le dossier de l’association AIVITER, en français, téléchargeable ici et qui sera disponible sur leur site internet le 23 octobre.
www.vittimeterrorismo.it

Pour en savoir plus sur le Réseau Européen des Victimes du Terrorisme (VNET)
www.europeanvictims.net

Pour en savoir plus sur l’association Les familles du DC10 d’UTA
www.dc10-uta.org

Guillaume DENOIX de SAINT MARC
Président

Paris, 22 ottobre 2008

Oggi alle ore 17 il Presidente della repubblica francese Nicolas Sarkozy riceve una delegazione dell’associazione italiana vittime del terrorismo (AIVITER) composta da :

  • Dante Notaristefano, presidente di AIVITER
  • Sabina Rossa, parlamantare italiana figlia del sindacalista Guido Rossa
  • Massimo Coco, figlio del magistrato Francesco Coco ucciso insieme agli agenti Deiana e Saponara
  • Alberto Torregiani, ferito e figlio del gioiellerie Pierluigi Torregiani
  • Luca Guglielminetti, responsabile dei rapporti internazionali di AIVITER

In allegato inviamo il testo dell’intervento del  presidente Notaristefano e il dossier sul caso Petrella in lingua francese predisposto da AIVITER
AIVITER ringrazia le Associazioni francesi  ‘’ Les familles du DC10 d’UTA ‘’, e principalmente il suo Presidente Guillaume Denoix de Saint Marc, insieme a Françoise Rudetzky, di S.O .S. attentats e Huguette Magnis Chomsky del ‘’Mouvement pour la paix et contre le terrorisme ‘’ per la solidarietà e il supporto ricevuto sulla questione Petrella.

Ulteriori informazioni su
www.vittimeterrorismo.it

Anche sul sito della rete europea VNET
www.europeanvictims.net

E il sito dell’associazione Les Familles du DC10 d’UTA
www.dc10-uta.org

Dante Notaristefano, presidente di AIVITER

Affaire Marina Petrella

Paris, le 13 octobre 2008

L’association "Les Familles du DC10 d’UTA", créée par des victimes d’attentat pour toutes les victimes du terrorisme, représentant français du "Réseau Européen des Victimes du Terrorisme" (VNET), s’étonne de la décision du Président de la République Française Nicolas Sarkozy dans l’affaire Marina Petrella.

Rien ne peut justifier d’avoir recours au terrorisme.
Pour lutter contre le terrorisme, il est indispensable que les victimes se sentent soutenues par leurs gouvernements.
Pour se reconstruire, il est nécessaire que les victimes du terrorisme obtiennent justice.

Le refus d’extradition pourrait être compris comme un déni des attentes légitimes des victimes en matière de justice et un soutien du terrorisme.
Il est un obstacle à la collaboration européenne et internationale en matière de terrorisme.

Nous souhaitons des explications pour toutes les  victimes du terrorisme et en particulier pour les victimes italiennes des Brigades Rouges et de Marina Petrella.
Nous soutenons la position de l’association italienne AIVITER, membre du réseau VNET.

Il nous semble urgent que Monsieur Nicolas Sarkozy montre la même compréhension et la même compassion aux victimes italiennes qu’à Marina Petrella leur accordant ainsi toute sa considération.

Nous demandons à notre Président d’entendre la voix des victimes italiennes et de les recevoir à travers l’association AIVITER.

Nous vous invitons à lire le communiqué de presse en français de l’association AIVITER à l’adresse suivante
www.vittimeterrorismo.it/iniziative/com_petrella-fr.htm

Pour en savoir plus sur le Réseau Européen des Victimes du Terrorisme (VNET)
www.europeanvictims.net

Pour en savoir plus sur l’association Les Familles du DC10 d’UTA
www.dc10-uta.org

Guillaume DENOIX de SAINT MARC
Président

Paris, le 2 janvier 2009 – Communiqué de Presse

Dans le dossier judiciaire relatif à l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président du Rwanda, l’association Les Familles du DC10 d’UTA, qui a pour objet  de venir en aide à toute victime d’attentat, ainsi qu’aux membres de leur famille, a pris acte, non sans un certain étonnement, de la décision permettant à Madame Rose Kabuyé, mise en examen pour complicité d'assassinats et association de malfaiteurs, le tout en relation avec une entreprise terroriste, et placée sous contrôle judiciaire, de quitter le territoire français et de retourner au Rwanda pour les fêtes de fin d’année.

Si des raisons familiales ont été mises en avant pour justifier cette mesure exceptionnelle, notre association souhaite rappeler que les familles des trois victimes françaises de cet attentat viennent, elles, de vivre un quinzième Noël et un quinzième Nouvel An sans leurs maris et pères, et ignorent toujours quels ont été les auteurs et les commanditaires de cet attentat.

Voilà les seules raisons familiales qui nous semblent devoir être prises en compte.

A l’occasion de cette autorisation, la défense de Madame Kabuyé a noté que la justice pouvait fonctionner efficacement tout en étant modérée.

Notre association n’en a jamais douté.

Mais puisque cela a été souligné, et fortes de ce constat, les huit autres personnes mises en cause par les juges français dans ce dossier pourront considérer qu’il n’existe aucun obstacle à ce qu’ils se présentent à la justice, aux côtés de Madame Kabuyé, dès son retour en France le 10 janvier prochain.

Cette présentation volontaire ne pourra que contribuer à la résolution de l’origine de cet attentat meurtrier pour lequel les familles des victimes françaises ont saisi la justice en 1997.

Guillaume DENOIX de SAINT MARC
Président +33 6 61 11 96 54

kadhafi